Espace Muséographique Bernard David

L'Espace Muséographique Bernard David utilise une collection de Bernard David, ancien prêtre du Diamant (1970-1998), pour retracer l'histoire de la ville. Il a en effet légué à la commune du sud de la Martinique toute sa collection d'objets archéologiques précolombiens et ses fonds documentaires.

Bernard David, prêtre vendéen, arrive en Martinique en 1970. Il officie d’abord à l’église de Terres Sainville, puis à celle de Bellevue à Fort-de-France, avant d’être affecté à l’église du Diamant. Soucieux de se rapprocher de la population, il étudie le créole et commence à recueillir les différents proverbes qu’il entend. Il publie alors Les proverbes créoles de la Martinique. Langage et Société.

Passionné d’histoire locale, il mène des recherches quotidiennes et publie plusieurs ouvrages sur l’histoire de la Martinique, dont Les origines de la population martiniquaise au fil des ans (1635-1902). Il s’intéresse également au passé précolombien de la commune qui l’a accueilli, le Diamant. Il collecte des objets issus de cette époque que l’on retrouve aujourd’hui dans le musée qui porte son nom.

L’Espace Muséographique Bernard David se trouve au bourg du Diamant, à proximité du quai de l’Anse Diamant, où les pêcheurs aiment s’adonner à la pêche à la ligne. Des expositions sont proposées de temps en temps.

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L’Espace Muséographique Bernard David
L’Espace Muséographique Bernard David
L’Espace Muséographique Bernard David
L’Espace Muséographique Bernard David

Village de la Poterie

Depuis 1783, la Poterie des Trois-Îlets existe, ce qui en fait l’une des plus anciennes entreprises de Martinique. Le Village de la Poterie est installé sur le site d’un ancien couvent de Jésuites établi à la fin du XVIIᵉ siècle. Son activité principale demeure le travail de la terre.

Au fil des années, la Poterie des Trois-Îlets a développé les métiers de la terre cuite, alliant industrie (fabrication de briques, tuiles, carreaux…) et artisanat (poteries en terre cuite).

Aujourd’hui, le Village de la Poterie abrite de nombreux ouvrages anciens et des maisonnettes créoles authentiques occupées par artisans, potiers et commerçants, ainsi que l’une des plus anciennes briqueteries encore en activité en France.

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Allée du Village de la Poterie
Allée du Village de la Poterie
Village de la Poterie
Village de la Poterie
Boutique du Village de la Poterie
Boutique du Village de la Poterie
Vases en argile en vente à la poterie
Vases en argile en vente à la poterie
Briques rouges
Briques rouges

Centre d'Interprétation du Patrimoine (C.I.P.) Paul Gauguin

Cinq mois ! C'est la durée du séjour du peintre Paul Gauguin (1848-1903) en Martinique, l'île qu'il avait déjà visitée en tant que marin. En effet, Eugène Henri Paul Gauguin arrive en Martinique en juin 1887 et y séjourne cinq mois. Le peintre parti avec son ami Charles Laval travailler à la construction du Canal Panama, décide de rejoindre la Martinique dès qu'il aura réunit la somme nécessaire.

Au cours de ces cinq mois, Gauguin s'installe à l'Anse Turin au Carbet. Il y peint douze tableaux et aura une fille naturelle. Gauguin vivra dans des conditions précaires qui l'obligeront à rentrer en France en octobre 1887.

Cependant, son expérience martiniquaise restera comme un tournant dans sa vie d'artiste et sa peinture.

Le Musée Paul Gauguin rend hommage au peintre, à son œuvre, notamment lors de son séjour en Martinique. Fermé pendant quatre ans pour des travaux de rénovation, le musée a rouvert ses portes en Avril 2014 sous le nom de Centre d'Interprétation du Patrimoine (C.I.P.) Paul Gauguin. Dans un ensemble modernisé, doté d'un espace multimédia ludique et interactif, le Centre d'interprétation Paul Gauguin offrira au public une plongée de tous les sens dans l'univers du peintre et de son séjour au Carbet en 1887.

Un nouvel espace d'expositions temporaires destiné à promouvoir de jeunes artistes (y compris scolaires) martiniquais et caribéens. De nombreuses expositions et projets sont prévus chaque année.

N'hésitez pas à contacter le musée pour plus d'informations.

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Village en Martinique selon Paul Gauguin
Village en Martinique selon Paul Gauguin
Manguiers selon Paul Gauguin
Manguiers selon Paul Gauguin
Piscine selon Paul Gauguin
Piscine selon Paul Gauguin

Savane des esclaves

Située en région rurale des Trois-Ilets dans le quartier La Ferme, la Savane des Esclaves est un parc de 2 hectares créé par Gilbert Larose.

Sans aucune aide financière et de son propre chef, Gilbert Larose aurait tout d'abord déboisé le coin et reconstitué un village « Antan Lontan » avec l'habitat et le mode de vie des « nèg-mawon », les esclaves qui fuyaient les plantations pour se réfugier sur les mornes et vivaient en étant autonomes.

Il y aurait également planté des bananes, des choux de chine, de la patate douce et du manioc. La visite guidée dure environ une heure. Elle vous fera replonger dans le passé et les traditions martiniquaises.

Au cours de cette visite guidée, vous pourrez voir les cases en bois, les plantes médicinales, les jardins et oiseaux ainsi qu'un petit musée consacré à l'esclavage. Des animations (fabrication de cassaves, de cacao, dégustations et concerts) sont proposées régulièrement autour du thème de l'esclavage et du passé de la Martinique.

Une boutique propose les produits de l'exploitation, et pour le plaisir des plus petits il sera capable d'y acheter des glaces et des jus de fruit.,

Pour s'y rendre, direction les Trois-Ilets et ensuite suivez les indications.

Crédit des photos : https://www.lasavanedesesclaves.fr
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Case en bois à la Savane des esclaves
Case en bois à la Savane des esclaves
Case en bois à la Savane des esclaves
Case en bois à la Savane des esclaves
Village des eslaves à la Savane des esclaves
Village des eslaves à la Savane des esclaves

Musée Frank A. Perret

Situé à l'emplacement de l'ancienne batterie d'Esnotz, le Musée Frank A. Perret également appelé Musée de la catastrophe de 1902 qui domine la mer a été ouvert en 1933 par la volonté d'un amateur américain de volcans, Frank Arvold Perret (voir sa statue réalisée par Henri Marie-Rose à l'entrée du bourg) qui s'était engagé à le céder à la ville après sa mort en 1943.

Un nouveau bâtiment a remplacé l'ancien en 1969. Une salle unique présente toutes sortes de vestiges de la catastrophe montrant la brutalité du phénomène, et détaille la vie quotidienne arrêtée ce 8 mai 1902 vers 8h.

L'horreur est imprimée dans une collection d'objets très ordinaires portant les marques de la catastrophe et dont les déformations surréalistes frappèrent l'imagination des artistes européens.

Picasso et Brassaï étaient sensibles à ces verres fondus et à ces compressions d'objets dont ils possédaient des exemplaires. André Malraux, lors de son passage, s'y arrêta également.

Vous pourrez également y voir du riz pétrifié, un ensemble de verres fondus ou encore la cloche de la cathédrale de l'époque complètement aplatie.

De plus, des photos montrent la ville avant et après l'éruption.

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Musée Frank A. Perret
Musée Frank A. Perret
Musée Frank A. Perret
Musée Frank A. Perret
Musée Frank A. Perret
Musée Frank A. Perret

Musée de la Pagerie

Le Musée de la Pagerie est le lieu de naissance, en 1763, de Marie-Josèphe Rose Tascher de la Pagerie, devenue impératrice sous le nom de Joséphine de Beauharnais. L’édifice est aujourd’hui un musée qui lui est entièrement consacré.

La visite guidée vous mènera à travers les ruines de l’habitation, détruite par plusieurs cyclones, où vous pourrez découvrir son lit d’enfant, des portraits, ainsi que des lettres que Napoléon lui aurait adressées. Vous visiterez également l’espace d’accueil, le parc botanique, les ruines de la sucrerie, la maison natale, le moulin à canne et la manioquerie (lieu de transformation du manioc).

C’est dans cette maison qu’elle apprit son futur mariage avec Napoléon Bonaparte, qu’elle épousa en 1796. Deux maires des Trois-Îlets ont souhaité rendre hommage à cette figure emblématique née dans la commune : dans les années 1930, le maire Gabriel Hayot lui consacra un premier musée situé près de l’église où elle fut baptisée. Puis, en 1944, le maire Robert Rose-Rosette acquit la propriété où se trouve aujourd’hui le musée.

Pour vous y rendre, dirigez-vous vers la commune des Trois-Îlets. Une fois devant le golf des Trois-Îlets, suivez les panneaux indiquant le Musée de la Pagerie.

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Musée de la Pagerie
Musée de la Pagerie
Musée de la Pagerie
Musée de la Pagerie
Musée de la Pagerie
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Musée de la Pagerie
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Musée de la Pagerie
Musée de la Pagerie
Musée de la Pagerie
Musée de la Pagerie
Musée de la Pagerie
Musée de la Pagerie

Musée de la Banane

Situé dans un espace vert, le Musée de la Banane se trouve dans la plantation « Limbé », une bananeraie de la ville de Sainte-Marie. Grâce à cette visite, vous ferez un tour de l'histoire de la banane de son introduction dans les Antilles lors de la colonisation au 16ème siècle à nos jours.

Le Musée de la banane présente plus de 65 espèces différentes sur les 300 espèces recensées dans le monde, sur un parcours de près de 4 hectares.

Au cours de cette visite, vous apprendrez également des détails essentiels sur le fruit préféré dans le monde (ses origines, ses techniques d'exploitation, ses différentes utilisations en cuisine, etc...).

Un restaurant, « La Bananeraie », vous permettra de découvrir de nouvelles saveurs à base de banane, bien sûr.

Des expositions y sont parfois organisés sur le thème de la banane.

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Bananeraie au Musée de la Banane
Bananeraie au Musée de la Banane
Musée de la Banane
Musée de la Banane
Musée de la Banane
Musée de la Banane
Musée de la Banane
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Musée de la Banane
Musée de la Banane

Maison du volcan

Si vous souhaitez découvrir l'histoire de la Montagne Pelée ou tout simplement la voir sans avoir à l'escalader, rendez-vous à la Maison du Volcan au bourg du Morne-Rouge. Ce musée dédié au volcan de la Pelée a été inauguré en 1991 par les vulcanologues Maurice et Katia Krafft quelques semaines avant leur disparition sur les pentes d'un volcan japonais.

La Maison du volcan, étape culte en haut du bourg, héritière de la vie des volcans, présente en particulier l’ascension de la montagne Pelée par projection vidéo, beaucoup moins fatigante que dans la réalité, et offrant des points de vue parfois ignorés des grimpeurs. Des documents et des fragments sont présentés dans un cadre simple.

C’est aussi l’occasion de découvrir une remarquable collection pétrographique composée de roches et de sables provenant de la Martinique, de la Caraïbe et d’autres régions du monde. Une grande maquette de la Montagne Pelée et de son environnement permet au visiteur de mieux comprendre la topographie du volcan.

Des panneaux abordent la surveillance des volcans aux mécanismes éruptifs en passant par les applications de la volcanologie. Enfin, une vidéo retrace l'éruption de 1902.

Un autre moyen de se familiariser avec la montagne Pelée… en images.

Des expositions thématiques ponctuelles sont proposées aux visiteurs.

Galerie d’Histoire et de la Mer

À la Galerie d’Histoire et de la Mer, retrouvez toute l’histoire de l’implantation Amérindienne, Arawaks et Caraïbes avec pour écrin le monde merveilleux de la mer.

Une galerie est organisée autour de deux grands thèmes : l’histoire du Nord Caraïbe et de la Martinique et le monde de la mer et de la pêche.

Le musée se trouve au bourg du Carbet, en face de la mairie, à proximité de la plage du bourg.

Pour vous y rendre, il faut se diriger vers le bourg du Carbet. 

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Galerie d’Histoire et de la Mer
Galerie d’Histoire et de la Mer
Galerie d’Histoire et de la Mer
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Distillerie Saint James

Le rhum Saint James serait né à Saint-Pierre-de-la-Martinique en 1765. Dans le plus grand secret, le Révérend Père Edmond Lefébure, supérieur du couvent des Frères de la Charité et savant alchimiste, élabore un alcool blanc d’une qualité encore jamais atteinte. Cette eau-de-vie à base de canne est alors appelée « guildive » ou « tafia », des termes issus de l’expression anglaise kill-devil, utilisée pour désigner les premiers rhums.

En 1763, le roi Louis XV autorise la Martinique à exporter son rhum. À l’époque, la seule destination possible est la Nouvelle-Angleterre — correspondant aujourd’hui aux États-Unis. En 1765, afin d’en faciliter la vente, il est décidé de lui donner un nom à forte consonance anglo-saxonne : « Saint James ».

En 1885, la marque « Saint James » est officiellement déposée, accompagnée de la célèbre bouteille carrée — la première au monde. Ce design innovant permettait un meilleur entreposage dans les cales des navires et réduisait les risques de casse lors des traversées agitées. La même année, Saint James lance son premier rhum, s’appuyant sur la publicité pour asseoir rapidement sa notoriété.

Le 8 mai 1902, l’éruption de la Montagne Pelée détruit la ville de Saint-Pierre ainsi que le site principal de Saint James. L’Habitation Saint James, quant à elle, n’est que partiellement endommagée.

En 1974, toute la production est centralisée sur un site unique à Sainte-Marie, où se trouve encore aujourd’hui la distillerie. L’inauguration officielle a lieu le 23 décembre 1974, en présence de Jacques Chirac, alors Premier ministre.

Un musée a été aménagé à proximité de l’Habitation pour retracer l’histoire du rhum en Martinique, de ses origines à ses évolutions contemporaines.

Aujourd’hui, la distillerie Saint James est toujours en activité. Ses plantations de canne à sucre s’étendent sur près de 300 hectares.

Incontournable : embarquez à bord du « Train des Plantations », un authentique train à vapeur d’époque, pour une balade pittoresque dans le nord atlantique, au cœur des champs de canne et des bananeraies.

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Distillerie Saint James
Distillerie Saint James
Carte indiquant les étapes de la visite à la distillerie Saint James
Carte indiquant les étapes de la visite à la distillerie Saint James
Ancienne machine de fabrication de rhum
Ancienne machine de fabrication de rhum
Ananas rouge à la distillerie Saint James
Ananas rouge à la distillerie Saint James
Entrée de la distillerie Saint James
Entrée de la distillerie Saint James
Boutique de la distillerie Saint James
Boutique de la distillerie Saint James
Panneau du Musée du rhum
Panneau du Musée du rhum
Distillerie Saint James
Distillerie Saint James
Panneau du Musée du rhum
Panneau du Musée du rhum