Le « saut gendarme »
La cascade du « Saut Gendarme » doit son nom soit à la halte privilégiée pour se rafraîchir et faire boire les chevaux des gendarme montant à Saint-Pierre ou encore à la chute d'un…
Fonds-Saint-Denis, plus petite commune de Martinique, est un écrin naturel niché dans les hauteurs des Pitons du Carbet. Réputée pour son air pur, ses fleurs et ses sentiers de randonnée comme le Canal de Beauregard ou le Saut Gendarme, elle a accueilli des rescapés de l’éruption de 1902. Au-delà de ces deux sites, plusieurs rivières plus discrètes serpentent le territoire. Commune agricole, ses habitants cultivent divers fruits et légumes au cœur d’une verdure généreuse.
Fonds-Saint-Denis est une petite commune de Martinique située à l'intérieur des terres dans le nord de l'île. Elle est très certainement l'une des communes de l'île qui possède le plus de communes limitrophes. Jugez plutôt, au nord elle est bordée par Saint-Pierre, le Morne-Rouge, à l'est par le Marigot, le Gros-Morne et Saint-Joseph, au sud par Fort-de-France, Schœlcher, à l'est par le Carbet et le Morne-Vert !
Fonds-Saint-Denis était à l'origine un quartier de Saint-Pierre. C'est sur les terres de l'actuel Fonds-Saint-Denis qu'aurait été installé le premier moulin à vent de la Martinique.
Le 17 Février 1845, l'Abbé Goux alors Curé de la paroisse du Carbet consacre un oratoire sous le vocable de Saint-Denis. À partir de 1854, l'oratoire bien plus grand obtient alors son propre curé, un dénommé Abbé Clausade en 1861. À sa mort, 8 années plus tard, quelques abbés lui succèdent jusqu'à l'érection d'une paroisse en commune par la loi du 14 mars 1888.
La mairie est fondée et le premier maire est alors Jean-Marie Emmanuel de Rozan qui restera le maire de la commune jusqu'en 1892. Pierre Pastour lui succède jusqu'en 1907. Au moment de changer de siècle, la commune comptait près de 1 500 habitants, soit plus qu'aujourd'hui (640) !
En 1902, Odilon Darsières, alors propriétaire de l'Habitation Chabert, sa résidence de campagne, assista à l'éruption de la Montagne Pelée. Beaucoup d'habitants fuirent Fonds-Saint-Denis à la suite de la seconde éruption du 30 août 1902. Ils trouvent refuge à Fort-de-France dans les lieux-dits de la Médaille, Tivoli et Colson. Ils avaient choisi ces quartiers moins peuplés et à proximité de leur commune d'origine. Ils y construisent difficilement des cases d'habitation malgré le manque de moyens et la tristesse d'avoir dû abandonner tous leurs effets personnels.
Après l'éruption de la Montagne Pelée, Fonds-Saint-Denis n'a jamais retrouvé son nombre d'habitants d'avant. Elle est restée en retrait de Saint-Pierre et du Carbet.
Fonds-Saint-Denis est très certainement la commune la plus fleurie de l'île.
Avec le tourisme, l'agriculture de type tropical est la principale activité de Fonds-Saint-Denis avec des plantations remplies d'oiseaux (cicis, quiscales, colibris...), où l'on trouve tour à tour :
Les principaux quartiers de la commune sont Beauséjour, Dorzon, la Croix, la Ferrey, Mannavit, Mont Béni et Saint James.
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